Bienvenue dans le monde de la non-viande !

Le journaliste et consultant Claude Boiocchi développe une réflexion sensible sur le non-sens de la « clean meat »

Si l’on en vient à s’interroger sur la pertinence de la « clean meat », qui fait beaucoup parler d’elle ces temps-ci et affole le petit monde des start-up du secteur « food », cela n’est pas pour le simple plaisir de critiquer l’idée d’une soit disant « viande » cultivée en laboratoire et de justifier par là même la (sur)consommation de viande telle qu’elle s’effectue actuellement ici ou ailleurs. Disons que mon propos consiste plutôt ici à souligner le fait que nous mangeons d’abord et avant tout parce que nous sommes des êtres de chair et de sang. A ce titre, nous éprouvons instinctivement le besoin de « naturer », notamment en mangeant des produits issus de la nature et donc si possible identifiables en tant que tels : croquer une pomme qui vient d’un pommier ou un radis qui a poussé dans la terre, boire de l’eau fraîche ayant cheminé depuis les montagnes, des lacs, des torrents etc. Et enfin manger de la viande qui vient d’un animal.

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